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L’insouciance dans le risque

Malgré la crise financière qui cisaille nombre de familles, des gens envahissent les bars, buvettes et boîtes de nuit (ouvertes clandestinement puisque non autorisées en cette période de pandémie à coronavirus). Ils boivent beaucoup. Il est devenu banal de trouver dans un débit de boisson deux ou trois buveurs autour d’un amoncellement de bouteilles vides, bues jusqu’à la dernière goutte. Banal encore, le jour à peine levé, d’entendre quelqu’un déclarer ne pouvoir travailler qu’à condition de consommer une ou deux bouteilles de bière bien «tapées» (fraîches). Banal toujours, de voir se vider certaines administrations publiques dans la matinée, et les agents affluer dans les «nganda» du périmètre. Quand on les informe sur les risques de cette addiction, ils répondent: «on s’en fout».

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Editorial

Ils se rapprochent

L’attaque d’une église pentecôtiste dimanche dernier en Ituri relance la crainte d’un enserrement de l’Afrique centrale. Attribuée à l’AFDL, rébellion d’inspiration islamiste, cette attaque n’a pas surpris grand monde. Dans la cocotte-minute que représente cette région de la République démocratique du Congo, il y a bien longtemps que les affidés de l’Etat islamique ont placé cette partie de l’ex-Zaïre en coupe réglée.

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