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SECURITE MARITIME : Un navire français en escale à Pointe-Noire

SECURITE MARITIME : Un navire français en escale à Pointe-Noire

Du 4 au 8 avril 2022, le «Commandant Birot», patrouilleur de haute mer de la Marine nationale française, a fait escale au Port autonome de Pointe-Noire. Accueilli à quai par l’attaché de défense près l’ambassade de France en République du Congo et après passage en revue du piquet d’honneur, le commandant du navire français a effectué une visite de courtoisie aux autorités de la ville: préfet, maire, commandant de la Zone militaire de défense n°1 – auprès desquelles il a reçu un accueil chaleureux. L’équipage a, quant à lui, profité d’une halte bien méritée après plus de dix jours de navigation dans le Golfe de Guinée, dans le cadre de l’opération «CORYMBE».
Depuis 1990, la France y déploie un à deux bâtiments de façon quasi permanente, pour contribuer à la diminution de l’insécurité maritime ainsi que pour appuyer la montée en puissance des marines riveraines du Golfe et des centres de la structure issue du processus de Yaoundé.

Partage et instruction

Cette escale a aussi été l’occasion de mener des échanges fructueux entre les deux marines sur le volet de l’Action de l’Etat en mer et dans les eaux continentales (AEMEC). Des actions de formation ont également été menées dans différents domaines, tous afférents au concept de l’AEMEC: les séquences d’instructions allaient de l’usage d’un radar embarqué à la bonne mise en œuvre d’un dispositif de sécurité maritime, en passant par la présentation du drone en tant que moyen aéro-maritime, démonstration à l’appui. Ces échanges ont trouvé leur aboutissement au cours d’une application à la mer entre le Birot et un patrouilleur de la Marine congolaise, où les deux bâtiments ont conduit des exercices d’arraisonnement et de projection d’équipes, sur la thématique essentielle de la police des pêches.

Une coopération bilatérale plurielle

Parallèlement à cette escale, il s’est tenu à Pointe-Noire une période d’instruction navale, toujours en cours, menée par deux officiers des Eléments français au Gabon (EFG), dans le cadre d’un Détachement d’instruction opérationnelle (DIO), tandis qu’au sein de l’Académie militaire Marien Ngouabi, à Brazzaville, un détachement terrestre des EFG dirigeait, lui aussi, une formation opérationnelle. Cette dernière s’est terminée le 14 avril par la remise d’attestations à une soixantaine d’officiers et sous-officiers des Forces armées congolaises (FAC).

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Editorial

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