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TROPHEES DES MEDIAS AFRICAINS : Le métier de journaliste à l’heure du numérique

TROPHEES DES MEDIAS AFRICAINS : Le métier de journaliste à l’heure du numérique

Le Réseau panafricain des journalistes (RPJ) a organisé une série d’évènements pour marquer la première édition des trophées des médias africains. Les prix ont été décernés aux meilleurs présentateurs des journaux parlés des chaînes publiques et privées. La cérémonie s’est déroulée au mémorial Pierre Savorgnan de Brazza.
Les deux journées scientifiques organisées du 23 au 24 février, ont été consacrées aux échanges de partage d’expériences pour apporter au réseau une valeur ajoutée à la volonté conjuguée de promouvoir davantage le métier de journaliste à l’heure du tout numérique. La profession est soumise à l’épreuve du vivre et du survivre. Le clou de toutes ces manifestations est intervenu le 25 février avec la soirée de remise des prix aux meilleurs journalistes du micro du continent africain.
La conférence de presse a été animée par Adrien Wayi, président du réseau panafricain des journalistes et président du comité d’organisation des trophées des médias africains. Les journées scientifiques ont été ouvertes par Philippe Mvouo, président du Conseil supérieur de la liberté de communication, en présence d’Abdou Gningué, président du club de la presse du Sénégal, secrétaire général du réseau panafricain des journalistes. On a noté aussi la présence de quelques personnalités, dont le directeur de cabinet du ministre de la communication et des médias.
45 journalistes venus de douze pays africains ont fait le déplacement de Brazzaville pour ce grand rendez-vous des médias africains francophones: RDC, Bénin, Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, Rwanda, Burundi, Guinée Conakry, Mali, Sénégal et Niger. Les délégations ont été conduites par les présidents d’antenne du réseau panafricain des journalistes de chaque pays.
Les trophées ont été attribués aux meilleurs journalistes présentateurs des journaux des médias audiovisuels publics et privés qui se sont illustrés au cours de l’année 2021. Au Congo, Messila Nzoussi, de la télévision nationale et Arielle Teddy, de la radio privée Trans-Equatoriale ont été primées. Mme Bélinda Ayessa, directrice générale du mémorial Savorgan de Brazza et marraine de l’évènement, a loué cette initiative de récompenser les meilleurs journalistes qui se sont distingués par la qualité de leurs prestations. «Cette démarche est d’autant plus appréciable qui se donne comme objectif de pousser les journalistes à faire mieux», a-t-elle déclaré.
Jean Claude Kakou, président du jury, a dégagé les critères de sélection des lauréats retenus. Pour la catégorie radiophonique: avoir une voix radiophonique, maîtriser la langue d’expression (pour les pays francophones, c’est le français), bon niveau de culture générale, attitude à l’improvisation, pertinence des questions posées à l’invité en direct et avoir une bonne humeur communicative. Ces critères sont presque les mêmes que ceux de la télévision. A trois différence près: économie de contact avec la caméra, ne pas être prisonnier du papier et le look télégénique.
A noter qu’en marge de cette activité, il a été organisé des Journées scientifiques sous le thème: «La presse à l’ère de l’internet et des réseaux sociaux». A l’ouverture de celles-ci, Adrien Wayi a, au nom du bureau continental du Réseau panafricain des journalistes, indiqué que le réseau a initié ces journées d’échange afin de mettre en cause «nos certitudes».
Ouvrant les travaux, Philippe Mvouo, président du CSLC, a encouragé les journalistes à s’adapter à l’ère de l’internet.

Philippe BANZ

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Editorial

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