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Si l’on en croit la note de perspectives de l’inflation de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), les finances publiques de la sous-région ne disposent plus de marges nécessaires pour absorber un nouveau choc pétrolier par des subventions massives, comme lors de la guerre de l’Ukraine. Des spécialistes soupçonnent que les Etats de la CEMAC, importateurs nets d’hydrocarbures, pourraient être contraints de relever les prix des carburants si la guerre du Proche-Orient se prolonge.

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