«Dys», le diminutif de Dyslexie, la maladie autour des mots, c‘est le titre d’un court-métrage visionné au siège des ateliers SAHM, le centre d’art contemporain pluridisciplinaire, à Bacongo, Brazzaville jeudi 13 août 2026. Ce film co-réalisé dans le cadre de ses études a été présenté par Zaaïa Siloé Kabu Bitemo, jeune étudiant en cinéma d’animation et concept Art, en France, en présence de son père Franck Bitemo, un fervent de la culture. C’est de la dyslexie dont il est question dans le film, un enfant qui doit affronter ses peurs et les vaincre autour des mots.

Pour l’auteur, «le titre retenu «Dys» fait aussi référence à d’autres dyslexies. L’un des leviers de ce court-métrage de deux minutes quarante secondes, c’est de faire que la dyslexie soit une pathologie connue d’un grand nombre de personnes. Cela peut permettre à un enfant qui va à l’école d’en parler aux parents pour affronter les peurs. Le film décrit un enfant qui se bat pour appendre à écrire». A la fin de la projection, le public a bien apprécié le message transmis à travers ce support du 7e art. C’est un film de vérité réalisé sur la base d’un récit des réalités.

Les spectateurs pendant le visionnage du film

C’est à ce titre que ce film a pour vocation de sensibiliser surtout les enfants. La force de ce métrage se résume autour du passage de la peur à la confiance. Le choix de ce sujet permet une large sensibilisation du fait qu’aujourd’hui les enfants sont exposés à plusieurs défis avec l’avènement des nouvelles technologies. Jarsen Balenda, le chargé de communication et programmation aux ateliers SAHM, a dégagé ses impressions après la projection de ce film dans ce centre d’art contemporain pluridisciplinaire. «Le film Dys produit par un jeune congolais qui fait ses études académiques en France, est un plus pour les ateliers SAHM. Ce court-métrage est un fruit de près de deux ans de travail. Ce film est une façon d’ouvrir nos portes aux jeunes et présenter l’art congolais. Le sujet abordé parle beaucoup à la jeunesse qui est l’avenir».
Ce film a été réalisé par un binôme qui montre les influences que l’on subit. Pour les perspectives, le jeune cinéaste congolais Zaaïa Siloé Kabu Bitemo a promis réaliser d’autres films pour continuer à transmettre des messages d’apaisement et de réussite aux enfants.

Philippe
BANZ

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