Du 30 juillet au 2 août 2026, environ 500 jeunes ont participé à un pèlerinage à Mbamou, dans une atmosphère de foi, de fraternité et de communion ecclésiale. Réunis autour de leur évêque, Mgr Ildevert Mathurin Mouanga, les jeunes pèlerins ont vécu un temps fort de prière, de partage et de renouvellement de leur engagement chrétien.

Venus de différentes paroisses du diocèse: cathédrale Sainte Monique, Notre-Dame du Suffrage, Saint Michel des saints de Mbanza-Nkandi de Kinkala, Notre-Dame Auxiliatrice de Voka, Saint Jean XXII de Louingui, Saint Philippe de Kibouendé, Sainte Jeanne d’Arc de Madzia, Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Missafou, Saint Joseph Artisan de Kinkembo, Saint Paul de Mbamou, les jeunes ont convergé vers Mbamou, marchant sur environ 22Km, avec le désir de vivre ensemble une expérience spirituelle profonde, accompagnés de leur évêque. Dans la ferveur des chants, des prières et des moments de méditation, ils ont bravé les sentiers sablonneux et témoigné d’une jeunesse apte à faire rayonner l’Eglise et à prendre entièrement sa place dans la mission.
La présence de l’évêque a donné une dimension particulière à ce rassemblement. En marchant aux côtés des jeunes, en priant avec eux et en partageant leur quotidien, le pasteur propre du diocèse a manifesté la proximité de l’Eglise avec sa jeunesse. Cette communion entre l’évêque et les jeunes a constitué l’un des moments forts du pèlerinage.

L’emblématique édifice qui autrefois abritait le séminaire de Mbamou

Le pèlerinage a été l’occasion pour les participants de redécouvrir le sens de la marche chrétienne. Au-delà du déplacement physique, il s’agissait surtout d’un chemin intérieur: se rapprocher du Christ, approfondir sa foi et repartir avec une espérance renouvelée.
A travers les célébrations eucharistiques, les enseignements sur l’usage responsable des réseaux sociaux donné par le docteur Fredh-Frédéric Koukimouka, sur les risques de la débauche et de la drogue par M. Bonheur Bivoumboukoulou, les sacrements de guérison et de réconciliation par l’abbé Florian Miantama, les temps de prière et les échanges fraternels, les 500 jeunes ont été invités à devenir davantage des témoins de l’évangile dans leurs familles, leurs paroisses et dans la société.
Dans le cadre de l’accompagnement pastoral, l’évêque a encouragé les jeunes, comme disciples du Christ, «à savoir se préoccuper des misères des autres, à savoir être attentifs. Car l’ndifférence tue. Le disciple doit savoir porter au Christ la misère de son frère, de sa soeur, les préoccupations de ce monde». Ce pèlerinage, a souligné l’évêque, fait partie d’un retour aux sources. Car Mbamou, en dehors du fait d’être le premier poste administratif avant qu’il ne soit transféré à Kinkala, est la première mission du diocèse. Aujourd’hui, ce lieu qui a formé d’innombrables figures de notre Eglise et de nombreux cadres, ne devrait pas mourir. Il devrait être maintenu en vie. «Cela coûte en énergie, en finances. Mais il n’y a pas d’autre choix. C’est la raison d’un prêtre résident à Mbamou», a-t-il précisé.
Mbamou a été un lieu de communion puisque le pèlerinage a également favorisé la rencontre entre jeunes issus de différents horizons. Dans la simplicité du partage et de la fraternité, les barrières se sont estompées pour laisser place à une véritable communauté de foi, avec la découverte d’un ami inconnu, pour instaurer un réseau de fraternité entre les jeunes du diocèse.
Cette expérience vécue à Mbamou rappelle que les grands rassemblements de jeunes constituent des moments privilégiés pour fortifier la communion ecclésiale. Ils permettent aux jeunes de se découvrir, de prier ensemble et de comprendre qu’ils ne sont pas seuls dans leur marche chrétienne.
Au terme du pèlerinage, les 500 participants sont repartis avec une mission: faire fructifier ce qu’ils ont reçu et être, dans leurs milieux de vie, des artisans de paix, de fraternité et d’espérance.
Bien plus qu’un simple rassemblement, le pèlerinage de Mbamou a été une véritable marche de foi, une rencontre avec le Christ et un moment privilégié de communion entre les jeunes et leur pasteur, a souligné le père Jonas Mukala, aumônier diocésain de la jeunesse.

Fredh-Frédéric
KOUKIMOUKA
Commission Diocésaine de Communication

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