Le Congo-Brazzaville bien que ne recensant encore aucun cas confirmé de maladie à virus Ebola sur son territoire, a depuis la déclaration d’une nouvelle vague de l’épidémie, en mai 2026, dans la province de l’Ituri, en République Démocratique du Congo (RDC), multiplie les stratégies pour mettre à l’abri les populations.
Il s’agit entre autres, des campagnes de sensibilisation dans des milieux de forte affluence (hôpitaux, marchés, églises, …); des formations au profit des personnels de santé; des remises des dispositifs de lavage de mains dans des structures hospitalières et marchés domaniaux. Toutes ces actions montrent que le pays est en alerte maximale.
A propos, à l’occasion de la clôture de la revue à mi-parcours des activités des hôpitaux, tenue en 2026, à Brazzaville, le ministre de la Santé et de la population, le Pr Jean-Rosaire Ibara, qui avait à ses côtés le représentant-résident de l’OMPS au Congo, le Dr Vincent Dossou Sodjinou, a attiré l’attention des professionnels de santé sur un défi qu’il qualifie de ‘’majeur’’ qui se dresse aux frontières: ‘’la maladie à virus Ebola’’. «Cette menace sanitaire nous rappelle que la vigilance et la prévention doivent rester au cœur de nos préoccupations. Nous ne pouvons pas relâcher nos efforts. La surveillance épidémiologique doit être renforcée, les mécanismes d’alerte doivent être opérationnels, et la préparation des équipes médicales doit être constante», a-t-il insisté: Pour lui, la prévention, la sensibilisation des populations et la coordination hospitalière sont des meilleures armes pour contenir tout risque de propagation de la maladie.
Il est donc question de redoubler de sérieux dans l’application des mesures de contrôle, de maintenir une discipline stricte dans l’hygiène, et collaborer étroitement avec les autorités sanitaires locales et internationales, a martelé du ministre la Santé. Place donc à une surveillance attentive pour barrer la route à cette maladie sur le territoire congolais.
E.M.-O.






