A quelques heures du lancement des épreuves écrites du brevet d’études du premier cycle (BEPC), session de juin 2026, le ministre de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation Jean-Luc Mouthou a appelé l’ensemble des acteurs impliqués dans l’organisation sur le sens de responsabilité. Ces échanges ont lieu au cours du séminaire de renforcement des capacités managériales desdits acteurs autour des mécanismes d’un centre d’examen, tenu mardi 16 juin 2026 à Brazzaville.

Ce séminaire consacré à la gestion efficace d’un centre d’examen a été placé sur le thème ‘’Gouvernance stratégique du BEPC à l’ère de la transformation numérique et des nouveaux défis technologiques’’. Il a permis à l’équipe pédagogique particulièrement les chefs de centre, surveillants de salle et agents de la lutte contre la fraude de s’approprier les procédures administratives, logistiques, sécuritaires entourant un examen d’Etat.

Le président général du jury Serge Loukaka

Il s’est agi principalement d’établir un pacte de confiance entre ces différents acteurs, de renforcer leur collaboration et de solliciter leur contribution effective au succès de cette édition du brevet d’études du premier cycle.

Ces différents acteurs doivent jouer pleinement leur rôle de manière à éviter les écueils, garantir la confidentialité des sujets et à assumer leur responsabilité quel que soit le problème.

Les chefs de centre, a signifié le ministre Jean-Luc Mouthou, sont à appelés à contenir les problèmes qui surviendraient dans leurs centres respectif, à privilégier une recherche de solutions en interne et de façon concertée avec les autres parties prenantes, dans l’intérêt supérieur de l’examen.

Au premier rang, les officiels pendant l’atelier

Au-delà, la ligne de conduite prônée est celle de la tolérance zéro face à la fraude au regard de la montée des pratiques indélicates amplifiée par les nouvelles technologies de l’information et de la communication, a martelé le ministre Mouthou.

La fraude, a poursuivi le ministre, sape les fondements de l’égalité des chances, porte atteinte à la crédibilité de l’examen et affaiblit le système éducatif national. Tous les acteurs doivent ainsi mettre en relief l’exigence de résultats et à exercer leur fonction de circonstance dans la rigueur, transparence et responsabilité.

Les épreuves écrites du brevet d’études du premier cycle qui s’ouvre ce mardi 23 juin 2026 sur l’ensemble du territoire concernent 130 997 candidats dont 67 634 filles. Ces chiffres sont susceptibles de connaitre une évolution, étant donné que les réclamations sont ouvertes jusqu’à la veille de l’examen.

Espérancia MBOSSA-OKANDZE

Abonnez-vous à notre bulletin d'information

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici