Le ministère des postes, des télécommunications et de l’économie numérique a procédé mardi 5 mai 2026, à Brazzaville à la mise en place du processus technique devant assurer la résilience climatique et la transition verte. Avec la représentation de la Banque mondiale au Congo, en partenariat avec l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE), la cérémonie de lancement a été présidée par Fréderic Nzé, le tout nouveau ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique.
Cet atelier est une étape d’accompagnement pour mieux comprendre l’exposition des infrastructures numériques aux risques climatiques et orienter les investissements. L’assistance technique s’articule autour de trois axes d’intervention clés que sont le diagnostic et la cartographie des infrastructures numériques afin d’identifier leur exposition aux risques climatiques et environnementaux.
Au Congo, le secteur numérique représente un levier considérable pour la croissance économique, la compétitivité et l’amélioration des services aux citoyens. Le coordonnateur par intérim du projet PATN, Maximin Mbou a confié que «cet atelier sert à nous aider à mettre en place un environnement numérique, écologique et durable».
«Les équipements qui sont installés dans notre environnement doivent être à la fois respectueux de l’environnement et aussi être capables .de résister aux aléas climatiques. Avec notre partenaire la Banque mondiale, nous avons établi de mettre en place un système qui va nous permettre d’équiper le pays de vraies structures qui sont résilientes face aux aléas climatiques comme les inondations».
Au nom de la Banque mondiale, Herinaina Mikaela Andrianasy, spécialiste principal en développement numérique à la Banque mondiale a souligné que «ce dialogue est fondamental».
Lançant les travaux, Frédéric Nzé a dit que «Le Congo bénéficie depuis de nombreuses années le soutien de la Banque mondiale à investir normalement dans la mise à niveau des infrastructures».
Philippe BANZ







