La Commission nationale de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques (CNTR) a achevé le 15 juillet 2026, à Brazzaville, les travaux de sensibilisation et de formation des points focaux organisés dans le cadre du lancement de l’Évaluation de l’application du Code de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques (ECTR 2025).
Cette rencontre, appuyée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), marque le démarrage officiel de la deuxième édition de cette évaluation, désormais entièrement numérisée.
Le président de la CNTR, Joseph Mana Fouafoua, a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la mise en œuvre de la loi organique n°10-2017 du 9 mars 2017 relative au Code de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques. Il a souligné que cette évaluation constitue un outil essentiel pour mesurer le niveau d’application du Code par les administrations et entités publiques, renforcer la gouvernance financière et consolider la confiance des citoyens, ainsi que des partenaires techniques et financiers.
Représentant la représentante résidente du PNUD, Isidore Agbokou a salué cette démarche, estimant que la transparence, la redevabilité et l’intégrité dans la gestion des finances publiques sont des leviers indispensables du développement durable. Il a également mis en avant l’innovation introduite cette année avec une plateforme numérique destinée à améliorer la collecte, le traitement et la fiabilité des données.
Durant deux jours, les points focaux désignés dans les ministères, institutions, collectivités locales et établissements publics ont été formés à l’utilisation de cette plateforme numérique, qui servira à renseigner sur les informations relatives aux exercices budgétaires 2023, 2024 et 2025.
Clôturant les travaux, Joseph Mana Fouafoua a rappelé que les points focaux deviennent désormais les principaux acteurs de la mise en œuvre de l’ECTR 2025, au sein de leurs administrations. Il a exhorté les participants à fournir des données fiables et sincères, afin de contribuer à une meilleure gouvernance des finances publiques. Il a ensuite déclaré officiellement clos les travaux de la formation, tout en invitant les administrations à accompagner pleinement ce processus au service de la transparence et du développement du Congo.
Darchevie KETTE BONAZEBI







