Après Brazzaville du 21 au 22 mai derniers, le tour revient à Pointe-Noire d’abriter le festival de la biodiversité de Renatura, une ONG de conservation de la biodiversité. L’événement se tient du 4 au 5 juin 2026. Objectif essentiel: sensibiliser et familiariser les enfants à la sauvegarde de la biodiversité.

Dans le cadre de la Journée mondiale de la biodiversité célébrée le 22 mai de chaque année, Renatura organise depuis 11 ans un festival de la biodiversité à l’endroit, essentiellement, des enfants. Et très souvent, ce sont les enfants du littoral (Kouilou et Pointe-Noire) qui en sont les bénéficiaires.
Mais, si la 12e édition est marquée par son extension à Brazzaville où plus de 240 enfants ont participé à l’événement, les motivations restent les mêmes.
Sur le plan environnemental, l’objectif principal visé par Renatura est «d’apprendre et échanger sur la biodiversité, sensibiliser sur la nécessité de préserver la biodiversité et promouvoir le patrimoine naturel du Congo», indique un communiqué présentant le festival et mis à disposition de la presse par la coordinatrice du programme Education et sensibilisation à l’environnement.
L’ONG congolaise, spécialisée dans l’étude et la protection des tortues marines au Congo, vise à «fédérer différents secteurs d’activité (environnement, culture, social), rendre l’événement accessible au grand public, promouvoir le patrimoine artistique et culturel congolais et créer un moment convivial et participatif»
Comme à Brazzaville et lors des éditions précédentes, les quelque 300 enfants qui prennent part au festival à l’Institut français du Congo (IFC) de Pointe-Noire, ont encore droit à un programme soigneusement préparé pour joindre apprentissage, divertissement et loisirs.
Ainsi, «en journée, des ateliers pédagogiques avec les classes d’écoles invitées sur les thématiques environnementales auront lieu, comme le casque virtuel, la gestion des déchets, l’écologie», poursuit le document.
Dans la soirée, «une table ronde sur la thématique de la place de l’environnement dans l’éducation nationale et le 5 juin une Jam session aux couleurs de l’environnement».
Ces activités sont en lien avec le thème choisi cette année pour la Journée mondiale de la biodiversité: «Des actions locales à l’impact mondial». Elles sont également liées à la philosophie de la 52e édition de la Journée mondiale de l’environnement célébrée ce 5 juin autour de «l’action climatique globale, visant à repenser nos écosystèmes économiques et à restaurer notre relation avec le climat», selon l’UNESCO.

John
NDINGA NGOMA

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