C’est le thème de la conférence animée par le Dr Maurice Itous Ibara, au profit des étudiants de l’Université Denis Sassou-Nguesso (UDSN), notamment ceux de la Faculté des sciences appliquées, et de l’école des mines, de l’hydraulique et de l’énergie. C’était le 23 décembre 2025, en présence du Pr Ange Antoine Abéna, président de cette université, entouré d’autres cadres et enseignants.
Le Dr Maurice Itous Ibara a souligné que, par rapport au dérèglement du climat mondial «nous sommes à la septième génération des énergies. Depuis 1850, l’environnement est en train de réclamer une soif de nouvelles énergies, c’est celles que nous cultivons comme les nouveaux pétroles, les nouvelles mines, forêts, gaz, etc. Nous étions invités à l’école des mines de l’UDSN, pour montrer aux étudiants que c’est possible de créer les mines, et c’est ce que nous allons faire parce que tout à l’heure, le président de l’UDSN nous a promis un espace où nous allons cultiver ces mines pour l’université, donc, nous allons commencer tout à l’heure cette culture».
Notre motivation, a-t-il poursuivi, «c’est de montrer aussi que l’Africain est capable de contribuer à la science». «Dans les espaces qui nous sont donnés dans cette université, nous allons cultiver les mines pour que les étudiants passent de la théorie à la pratique, en forant ces mines, en cultivant leurs performances, leurs numéros atomiques, leurs masses atomiques et leurs propriétés, et comparer avec les mines (pholiotes). La science est en train d’évoluer»
«Au sein de l’UDSN, tout à l’heure, nous lançons ce projet de culture devant les étudiants de l’institut des mines, nous allons ‘cultiver’ cinq gisements: pétrole renouvelable, uranium renouvelable, mercure renouvelable, de l’or renouvelable, sans oublier, les plantes renouvelables dont les palmiers; on en fera aussi un gisement qui pourra produire 114 pieds du coup», a-t-il assuré.
Justifiant la tenue de cette conférence, Arnaud Wilfrid Etou, vice-président de l’UDSN et doyen de la Faculté des sciences appliquées, a affirmé: «Nous invitons ces spécialistes, dans l’esprit de maintenir au sein de l’UDSN l’éveil scientifique. Nous invitons les experts, les thématiques distinctes pour susciter les vocations auprès de nos étudiants, et faire de sorte qu’ils aient l’esprit de créativité, permettre également l’esprit d’innovation au sein de nos étudiants ».
Alain-Patrick Massamba
