Brazzaville a encore connu une pénurie de carburant depuis la semaine passée. Les pompes sont à sec. Les stations-service sont prises d’assaut, chaque jour, par de longues files d’automobiles. Jusqu’au moment où nous mettions sous presse, les automobilistes et les conducteurs de taxis-motos se bousculaient toujours devant les stations d’essence. Et en l’absence d’informations de la part du ministère concerné, les Brazzavillois spéculent. Que se passe-t-il ? Pourquoi les autorités ne fournissent-elles aucune explication à l’opinion nationale ? Mystère. Pénurie de carburant, délestages d’électricité, rationnement de la fourniture d’eau potable, la vie est un calvaire dans la capitale d’un pays pétrolier mais appauvri.

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