De retour des éliminatoires de l’Afrobasket U18 Zone 4 disputées à Malabo, en Guinée Equatoriale, les Diables Rouges U18 ont reçu un accueil chaleureux de la Fédération conduite par son président Fabrice Makaya Matève, vendredi 5 juin 2026 à l’aéroport international Maya-Maya de Brazzaville. Malgré leur non-qualification pour la phase finale continentale, les jeunes basketteurs congolais ont été célébrés. Ils ont terminé à la troisième place du tournoi.
Cette compétition marquait le retour du Congo sur la scène internationale après neuf années d’absence. Toutefois, la sélection a dû faire face à plusieurs difficultés. À la suite des contrôles médicaux effectués par la FIBA à Malabo, plusieurs joueurs n’ont pas été retenus pour la compétition, réduisant l’effectif à seulement sept joueurs. Malgré ce handicap, les Diables Rouges ont livré des prestations remarquées. Le sélectionneur Jorge Tati a salué la détermination de ses joueurs, capables de rivaliser avec des équipes disposant d’effectifs complets. «Les jeunes ont montré un état d’esprit exemplaire. Avec seulement sept joueurs, ils se sont battus jusqu’au bout pour défendre les couleurs nationales», a-t-il déclaré.
Le chef de délégation a, lui aussi, mis en avant le courage et la solidarité du groupe. Selon lui, les joueurs ont fait preuve d’une grande résilience en disputant plusieurs rencontres dans des conditions physiques particulièrement éprouvantes.
Les capitaines Paul Bonanga et Jérémie Emmanuel ont exprimé leur fierté d’avoir représenté le Congo. Ils estiment que cette expérience internationale constitue une étape importante dans leur progression et celle du basketball congolais.
À leur retour à Brazzaville, le président de la FECOKET a félicité les joueurs et l’encadrement pour leur engagement, tout en les encourageant à poursuivre le travail en vue des prochaines échéances. Malgré l’absence de qualification, cette troisième place apparaît comme un résultat encourageant pour une équipe qui effectue son retour sur la scène africaine et qui nourrit de réelles ambitions pour l’avenir.
Darchevie
KETTE BONAZEBI







