Le président de l’Association des parents d’élèves et étudiants du Congo de l’Université Denis Sassou Nguesso (APEEC-UDSN), Dieudonné Ngankoussou, a organisé le 11 novembre 2023, dans l’enceinte de l’UDSN, une causerie-débat à l’endroit des étudiants. Elle avait pour thème: «Droits et devoirs des enfants en République du Congo». Cette thématique s’inscrit dans la problématique générale des droits de l’homme, qui protègent tous les êtres humains.

Pour le conférencier, les enfants ont des droits consacrés tant par les instruments juridiques internationaux que par la législation nationale. Dans le cadre de cette communication, les étudiants ont suivi les droits consacrés au cadre juridique relatif aux droits des enfants; les droits des enfants, les institutions nationales en charge de la protection des droits des enfants ainsi que les devoirs des enfants.
Dans le cadre juridique, au niveau international, les droits des enfants sont garantis par plusieurs conventions entre autres la convention relative aux droits de l’enfant, ratifiée en 2002; la convention de l’OIT sur les pires formes du travail des enfants, ratifiée en 2006.
Au niveau national, après la constitution du 25 octobre 2015, l’arsenal juridique est constitué de plusieurs textes législatifs: la loi n°60-18 du 16 janvier 1960 à protéger la moralité de la jeunesse congolaise; la loi n°4-2010 du 14 juin portant protection de l’enfant en République du Congo; la loi n°10-2012 du 4 juillet 2012 portant protection institution du régime de la famille et de l’enfance en difficulté etc.
Concernant les droits des enfants, ils sont multiples et se résument fondamentalement au droit d’avoir un nom, une nationalité et une identité; le droit d’être soigné, protégé des maladies, d’avoir une alimentation suffisante et équilibrée; le droit d’aller à l’école; le droit d’être protégé contre la violence, la maltraitance et toute forme d’abus et d’exploitation, etc.
Pour ce qui est des devoirs, le conférencier a relevé que, l’enfant a le devoir de respecter ses parents; d’obéir à ses parents et à ceux qui en reçoivent la délégation; de participer au développement culturel et social; de respecter et de profiter du temps de repos et de loisir qui lui est accordé et de ne pas perturber celui des autres, etc.
«Si nombreux sont les enfants qui ignorent encore leurs droits et obligations, les diverses institutions nationales en charge de la promotion et protection des droits de l’homme ainsi que des organisations de la société civiles, devraient intensifier les campagnes de vulgarisation des instruments juridiques tant nationaux qu’internationaux», a indiqué Dieudonné Ngankoussou.

A.N’K-K.

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