Il est constaté que les gens travaillent toujours plus pour réussir à joindre les deux bouts. La réélection de Denis Sassou Nguesso pour un cinquième mandat à la tête du pays va certainement offrir des suggestions qui peuvent aider à améliorer la qualité de vie et à apaiser les inquiétudes des citoyens.
L’inflation peut devenir une source d’inquiétude et de stress, en particulier lorsqu’on a une famille à charge. Freiner l’augmentation du coût de la vie n’est pas le pouvoir des citoyens, c’est comme essayer de nager à contre-courant d’un fleuve en furie. C’est une responsabilité des pouvoirs publics. La hausse des prix est une situation qu’on ne peut pas accepter. Actuellement, les Congolais sont plongés dans une pauvreté approfondie. L’importation des produits alimentaires coûte toujours plus de 700 milliards de francs Cfa chaque année au Congo. Il est question de renverser cette tendance pour que les Congolais ne soient pas les otages de l’étranger. Les zones agricoles protégées (ZAP) disséminées à travers le pays depuis plusieurs années n’arrivent pas encore à satisfaire les besoins alimentaires. L’augmentation des prix cause des difficultés à tous. Les gens se contentent de ce qu’ils ont et ne peuvent préserver leur bien-être. Les gens sont dans l’insatisfaction totale de leurs besoins. Les citoyens sont lourdement endettés, rien que pour s’alimenter quotidiennement. Les gens ne se nourrissent plus convenablement. De trois plats prévus par jour selon les diététiciens, les familles se contentent d’un seul par jour.
Les citoyens ont du mal à faire face à la hausse des prix dûe à des difficultés financières. Les gens n’arrivent pas à subvenir à leurs besoins et l’espoir n’est plus un grand soutien. Certainement que le nouveau mandat, qui est le cinquième du Président, va produire la capacité de réflexion pour veiller et trouver des solutions à cette situation qui ne permet pas la survie des Congolais.
Ph. B.







