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Les routes de Brazzaville se dégradent davantage

Les routes de Brazzaville se dégradent davantage

Construites dans le cadre de permettre la circulation aisée des personnes et des biens, les routes de Brazzaville à partir de la mairie de Mfilou-Ngamaba, en passant par Ngamakosso et la corniche, sont dans un mauvais état. La route de la Mairie de Mfilou et celle de Ngamakosso se dégradent de plus en plus par manque d’entretien, rendant ainsi difficile la circulation.

La route de Mfilou-Ngamaba, nous empêche surtout de vaquer à nos occupations. Car, lorsqu’il pleut, nos maisons sont inondées par les eaux de pluies et il y’a embouteillage, pas de moyen de transport et par occasion si vous trouvez un bus pour aller en dehors de Mfilou, il faut payer 250 FCFA. Les chauffeurs nous y obligent. Les avenues n’ont plus ni de goudron ni de canalisation. Cela bloque la circulation et met les habitants dans un état piteux. Nous demandons aux autorités de nous venir en aide», affirme l’un des habitants du quartier la Base-Ngamaba qui n’a pas voulu révéler son nom.
Un autre habitant du quartier Ngamakosso, dans le sixième arrondissement de Brazzaville, a indiqué: «l’érosion qui s’est développée, a englouti une partie de la voie goudronnée. Les habitants de ce quartier qui vivent un véritable calvaire sont obligés de parcourir de longues distances pour trouver un moyen de transport. La route s’est coupée en deux sur un tronçon d’au moins 100 mètres et c’est pour la deuxième fois qu’un tel drame se produit dans le même quartier. Aucune perte de vie humaine n’a pas été déclarée».
La route de la corniche inaugurée en février 2016, construite par l’entreprise chinoise Road and Bridge cooporation (CRCB), était présentée comme une des réalisations contemporaines majeures de Brazzaville. Avec le pont à haubans du 15 août 1960, elle était l’une des composantes d’un ouvrage beaucoup plus grand, longue de 2,5 km.
L’effondrement dû à la pluie qui s’est abattue dans la nuit du 8 au 9 janvier dernier n’a fait aucune victime. Cette corniche était l’un des rares lieux où tout le monde venait se détendre le week-end pour certains, et pratiquer le sport pour d’autres.
«Nous demandons au Gouvernement de réhabiliter la corniche qui jusque-là a été un joyau», lance un observateur.

Richard jules TSIOMO
MBAKOU (Stagiaire)

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