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POINTE-NOIRE : Les détenteurs des terres coutumières appelés à se mettre aux normes

POINTE-NOIRE : Les détenteurs des terres coutumières appelés à se mettre aux normes

La reconnaissance des terres coutumières est une procédure permettant de réaliser publiquement la traçabilité de ces terres. Établir leur origine et déterminer leurs détenteurs, leurs superficies et également leurs lieux de localisation. C’est ce que le ministre d’État, ministre des Affaires foncières et du domaine public, Pierre Mabiala, est allé rappeler aux terriens de Pointe-Noire, le vendredi 13 mai dernier. Les prétendants détenteurs des titres sur des terres coutumières ont été invités à faire sécuriser physiquement et juridiquement leurs terres foncières.

La Commission nationale des terres coutumières du département de Pointe-Noire a donc été saisie sur cinq affaires, dont une reportée à la prochaine session.
Les familles des terres coutumières ont été fixées sur quelques dispositions relatives à l’occupation et à l’acquisition des terres et terrains. Mais aussi l’interdiction aux terriens et aux familles de vendre les terrains à risques.
Le préfet du département de Pointe-Noire, Honoré Paka, a rappelé aux différentes familles et aux terriens que la République fonctionne sur la base des textes dont chacun devrait être en connaissance.
Le premier dossier était celui de la famille Tchiloung Tchimbou dont les terres ont été reconnues par l’État, mais qui lui sont disputées par la famille Tchimana, bénéficiaires des terres.
Au cours de cette session, aucun terrain n’a été reconnu. Tous les dossiers ont été rejetés. Sauf un qui a été ajourné pour la prochaine session.
À l’issue des travaux, le ministre d’État, Pierre Mabiala a invité à répondre conscience des obligations qui découlent de la possession des terres et des conditions pour y prétendre. «Je lance un appel à la bonne gouvernance des terres. Pour faire que les terres de l’État ne soient pas prises d’assaut, veiller que toute la vigilance soit et que les règlements en matière foncière soient appliqués de la manière la plus stricte possible. Pour nous tous, c’est une responsabilité partagée parce que la terre est un élément important du développement économique et social. Notre terre est très mal gérée; elle est source de tous les dégâts possibles. L’insécurité cause du trouble à l’ordre public», a-t-il dit.

Madocie
Déogratias MONGO

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Editorial

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