La Conférence finale de planification des engagements administratifs et opérationnels de la Force publique se déroule du 8 au 11 février 2026, au poste de commandement de la Zone militaire de défense n° 9 à Brazzaville. Elle se tient dans le cadre des activités préparatoires à l’élection présidentielle, scrutin des 12 et 15 mars de l’année en cours. Placée sous l’autorité du général de division Guy-Blanchard Okoï, Chef d’Etat-major général des Forces armées congolaises, et coordonnateur du groupe d’anticipation stratégique (GAS), président de la sous-commission sécurité de l’élection présidentielle.
Cette rencontre qui réunit les membres du groupe d’anticipation stratégique, les autorités du ministère de la Défense nationale, celles du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation et les commandants opérationnels chargés de la sécurisation du scrutin vise à clore le processus de planification stratégique et opérative de l’engagement de la Force publique dans la perspective de garantir un environnement sécurisé pour le déroulement de l’élection présidentielle.

Dans le cadre de cette conférence, a indiqué le général de division Guy-Blanchard Okoï, «il s’agit, pour nous, de finaliser et valider les documents recteurs de planification des engagements administratifs et opérationnels, d’assurer une harmonisation complète des vues entre les niveaux stratégique et opératif, enfin consolider la cohérence inter-composantes et interservices de la Force publique». Les résultats de nos travaux, a-t-il relevé, «devront nous permettre de bien accomplir nos missions dans le cadre de la réalisation du processus électoral, tant en ce qui concerne les activités préélectorales que postélectorales, avec comme point particulier, le vote anticipé des agents de la Force publique qui interviendra le 12 mars 2026».
C’est pour cela, a précisé le Chef d’Etat-major général des F.A.C., «qu’il nous faut bien relever les défis qui se posent à nous, bien déterminer les actions à conduire afin d’atteindre les résultats escomptés dans un environnement marqué par la prolifération des menaces protéiformes, et ou hybrides, amplifiées par des campagnes actives de désinformation sur les réseaux sociaux».
Alain-Patrick MASSAMBA







