Dans le cadre de la mise en œuvre du projet «L’Océan», démarré en 2018 et qui s’étendjusqu’en 2030 à Pointe-Noire, l’Agence française de développement (AFD) du Congo, a organisé une conférence de presse, lundi 2 février 2026, à son siège à Brazzaville, pour faire le point de l’évolution de ses activités. Cette conférence a été animée par Maxence Prat, responsable de l’équipe du projet Océan, pêche et agriculture financé par l’AFD. L’activité a connu la présence d’Antoine Chevalier, directeur de l’AFD du Congo, et de Mme Audrey Martinenq Duplessis, directrice adjointe. L’équipe est venue évaluer l’évolution du projet pendant la période du 26 janvier au 2 février 2026, à Pointe-Noire. La côte maritime est confrontée à des menaces multiples dues à la surexploitation des ressources halieutiques, au changement climatique et à la dégradation de l’environnement.

Le projet l’Océan est un espace de vie et de développement en commun. Les engagements de l’AFD en faveur du projet ont progressé au cours des dernières années.
Les interventions sont structurées autour de cinq axes complémentaires et interconnectés: la gouvernance, l’économie bleue durable, la protection des écosystèmes, la résilience et l’accompagnement des territoires insulaires et ultramarins. Le projet du groupe AFD a pour stratégie d’améliorer la gouvernance des espaces et ressources marins et côtiers; promouvoir une économie bleue durable et inclusive et protéger les écosystèmes marins et côtiers.
Au Congo, il vise l’amélioration des conditions de la pêche maritime et de la durabilité de sa gestion.
A la fin de son séjour au Congo, Maxence Prat, responsable de l’équipe du projet, a dégagé quelques conclusions. «Ces investissements ont permis aussi de financer un nouveau port de pêche industrielle pour appuyer le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche sur la gestion durable des pêches maritimes. Le projet a permis aussi la construction d’un nouvel espace, afin de permettre aux pirogues d’accoster. Cela permet de mieux gérer la ressource halieutique. Le montant de subvention de l’Union européenne est de 4,8 millions d’euros».
Antoine Chevalier, directeur de l’AFD Congo, a ajouté: «Il y a des projets qui sont en cours d’exécution et d’autres qu’on va réaliser sur les prochaines années.Nos priorités sont: les projets qui ont été mis en œuvre, notamment le projet des villes résilientes secondaires d’Owando et de Nkayi. Il y a aussi un projet sur la ligne de transport d’énergie électrique entre le barrage de Moukoukoulou et la ville de Mindouli et des projets sur l’apprentissage. Les nouveaux projets qu’on veut développer sont en dialogue constant avec les autorités».

Philippe BANZ

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