Sélectionner une page

CENTRE HOSPITALIER ET UNIVERSITAIRE DE BRAZZAVILLE (CHU-B) : Sylvain Villiard affirme qu’il n’y a pas eu de détournements de fonds 

CENTRE HOSPITALIER ET UNIVERSITAIRE DE BRAZZAVILLE (CHU-B) : Sylvain Villiard affirme qu’il n’y a pas eu de détournements de fonds 

Après avoir passé 18 mois à la tête du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU-B), depuis le 7 janvier 2019, Sylvain Villiard, directeur général sortant, a donné une conférence de presse mardi 8 septembre 2020, pour éclaircir tout ce qui se dit dans les réseaux sociaux à propos de cet établissement et le concernant.

Je n’ai été ni viré, ni limogé. Le contrat de prestation des services avec l’Unité de santé internationale (USI) est un contrat de trois ans avec une possibilité éventuelle par le Gouvernement d’étendre jusqu’à cinq ans. Il y a avait trois phases: j’avais la responsabilité de faire la première, celle de débroussailler, labourer, assainir les lieux pour permettre la mise en place des investissements qui provenaient de la Banque de développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC)», a-t-il indiqué
En quittant le Congo, le directeur général sortant du CHU-B poursuivra, depuis le Canada, quelques projets prioritaires: l’adduction d’eau et l’assainissement des sanitaires, l’investissement de la Banque de développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) pour acheter le scanner, remettre en fonction l’imagerie médicale, mettre en place le bloc opératoire et rafraîchir les laboratoires, notamment.
Depuis son arrivée, plusieurs réalisations sont en implantation et donneront, au cours des mois et des années, des résultats concrets: l’assainissement des pratiques financières et comptables notamment par la suppression des frais des commissions illégales par décision du Conseil d’administration, la mise en place des investissements dans l’immobilier et les équipements médicaux du prêt de la BDEAC de façon cohérente, l’adoption de la rémunération incitative visant à augmenter l’offre des soins des Congolais, la sécurisation des ressources financières par la mise en place d’un comité d’approvisionnement et la restructuration de la cellule des marchés, l’élaboration d’un guide de recrutement permettant d’optimiser le recrutement afin de recueillir les meilleurs éléments de la société congolaise, etc.
Concernant les supposés détournements des fonds qui défraient la chronique, Sylvain Villiard soutient qu’il n’en est rien, contrairement à ce que prétendent l’Intersyndicale du CHU et d’autres. Le Gouvernement, a-t-il affirmé, s’est accordé avec l’Unité de santé internationale. Les Canadiens demandent les réformes et les investissements vont continuer.
«Avant son arrivée, de 2014 à 2018, les revenus autonomes du CHU ont baissé de plus de 40%. Entre 2018 et 2019, l’intervention canadienne les a augmentés à 23%. Les Congolais doivent avoir l’habitude de se faire consulter au CHU. Nous avons augmenté l’offre des soins. Il reste beaucoup à faire. C’est à partir des investissements de la BDEAC que le CHU a pu avoir des équipements», a mentionné le Directeur général sortant.
S’agissant des recrutements au CHU, Sylvain Villiard a relevé qu’un premier recrutement a concerné 242 personnes. 230 recrutements avaient été annoncés, mais la COVID-19 a retardé les choses. «Depuis 2015, il y a des stagiaires et des prestataires qui ne recevaient pas leur dû. J’ai signé plus de 80 contrats à durée déterminée (CDD) pour normaliser cette situation dans l’attente de leur recrutement dès que les mesures d’urgence seront levées», a-t-il fait savoir.
Sylvain Villiard s’étonne que les Congolais se traitent dans les cliniques privées, en dépit du fait que le CHU dispose de 250 médecins très qualifiés. Aussi les invite-t-il à se faire consulter dans ce centre hospitalier pour éviter la survenue de complications graves non maîtrisables.

Aybienevie
N’KOUKA-KOUDISSA

Ne manquez plus rien !

Nous ne spammons pas !

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

A propos de l'auteur

Editorial

NOUS VOUS DISONS MERCI !

Ce n’est pas être présomptueux que d’affirmer que notre fête fut belle. Nous avons célébré les 70 ans de création de La Semaine Africaine : nos Evêques nous ont soutenus, nos amis dans les chancelleries comme dans les autres organes d’information nous ont entourés de leur sollicitude. Par les nombreuses manières que nous offrent les technologies modernes d’aujourd’hui, nous avons reçu les témoignages affectueux venus de partout.

Lire la suite

Abonnez-vous à notre newsletter

Ne manquez plus rien !

Nous ne spammons pas !

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.