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Corniche de Brazzaville : Une deuxième expertise est attendue

Corniche de Brazzaville : Une deuxième expertise est attendue

Une mission de géotechniciens français du groupe de contrôle de la Société générale pour l’industrie (SGI SETEC international) conduite par Ammar Ketfi, chef de mission, a effectué une visite jeudi 30 janvier 2020 sur le site de la corniche qui s’était affaissé et avait glissé vers le fleuve Congo dans la nuit du 8 au 9 janvier dernier. Selon le chef de mission Ammar Ketfi, c’est un glissement de terrain qui est à l’origine de l’effondrement de cette corniche.

Une deuxième expertise est en cours pour comparer ses résultats avec ceux des experts chinois présentée lundi 20 janvier devant Oscar Otoka, coordonnateur technique des Grands travaux.

Sur le terrain, des ouvriers aménagent les bords du fleuve avec des sacs écologiques, dans le but de stabiliser l’ouvrage et freiner l’avancée du glissement de terrain. Après l’annonce faite par la délégation générale des Grands travaux (DGGT), Ammar Ketfi a indiqué: «Arrivé sur le terrain, nous avons travaillé pendant 10 jours et nous avons conclu que le tronçon concerné se trouve dans un profil mixte; ce profil, avec la montée des eaux, a touché les eaux souterraines. Il y avait une grande fissure entre la route et le trottoir. Ces glissements n’ont pas été prévisibles».
Le chef de mission a affirmé que la mission de contrôle était un groupement de renommée internationale qui a un plan d’assurance qualité et une éthique morale. «Ce sont des choses qui arrivent dans les pays tropicaux; ce n’est pas seulement au Congo. Nous sommes habitués à ce genre de problème. Concernant les études réalisées par la société chinoise BCRC, nous n’avons pas encore eu accès à leur document. Mais à un moment donné, nous allons comparer les deux expertises avec la délégation générale des Grands travaux pour trouver les solutions dans les meilleurs délais. L’ouvrage est sous garantie et une fois les expertises finies, nous continuerons à suivre les travaux», a précisé Ammar Ketfi; tout en demandant à la DGGT de régler leurs fractures non payées il y a 4 ans.
A signaler que la Société générale pour l’industrie (SGI SETEC international) avait assuré le contrôle des travaux de la corniche pendant sa réalisation.

A. N’K-K.

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