Après avoir travaillé tard, dans la nuit du lundi 16 mars 2026, dans une cave située route Moukondo-Mazala, au quartier le Bled, à Brazzaville, trois travailleurs, dont une femme, ont été trouvés morts le lendemain matin, mardi 17 mars 2026. Un quatrième est décédé à l’hôpital général de Djiri où il avait été conduit, tandis que le dernier se battrait contre la mort dans le même établissement sanitaire. Ils avaient placé un groupe électrogène dans la cave. Quand les derniers clients sont partis, fatigués, ils ont fermé la porte de la cave, en laissant le groupe électrogène en marche et se sont endormis du sommeil du juste, après une journée de dur labeur. Seraient-ils morts du gaz carbonique libéré par le groupe électrogène? Ce drame aurait pu être évité si la société Energie électrique du Congo (E2C) jouait parfaitement son rôle de distributeur du courant à Brazzaville.
