Lorsqu’il pleut, il est difficile d’emprunter par voie routière une partie de l’avenue de l’Union africaine, appelée route Mazala-Nkombo Matari, à Brazzaville. En effet, le spectacle tant redouté des inondations a repris, entre l’arrêt Capitaine et l’arrêt Ferme. Des crevasses ont saucissonné ce tronçon; la route devient un véritable lac. La traversée se fait ainsi par d’autres moyens de transport comme la pirogue, comme le montrent des vidéos ayant fait le tour des réseaux sociaux à la suite des deux pluies diluviennes tombées la semaine passée sur la capitale congolaise. Des jeunes ont alors créé un nouveau concept, ‘’Taxi-pirogue’’. Nombre d’usagers n’ayant pas le choix ; ils sont obligés de l’emprunter en payant 150 francs CFA la traversée. Les clients retiennent leur souffle, risquant d’être renversés et de se noyer. On ne le dira jamais assez : les routes coûtent cher. Et si nous n’y prenons pas vraiment soin en effectuant des travaux d’assainissement, elles se dégraderont rapidement. Il a fallu ce spectacle d’une autre époque, en plein 21e siècle, dans un pays pétrolier, pour que la mairie y envoie des engins qui ont colmaté les brèches. «Une solution provisoire», a indiqué un cadre de la mairie.
Mazala-Nkombo en taxi-pirogue
Brazzaville
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