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POINTE-NOIRE ET KOUILOU : Les détenteurs des terres coutumières appelés à se faire reconnaître par l’État

POINTE-NOIRE ET KOUILOU : Les détenteurs des terres  coutumières appelés à se faire  reconnaître par l’État

La reconnaissance des terres coutumières est une procédure permettant de réaliser publiquement la traçabilité de ces terres, en vue d’établir leur origine, leur contenance et aussi de déterminer leurs détenteurs indivis, leur superficie ainsi que leur lieu de situation. C’est sur ces paroles que le ministre d’Etat, ministre des Affaires foncières et du domaine public, Pierre Mabiala s’est adressé aux propriétaires des terres coutumières de Pointe-Noire et du Kouilou où il a séjourné du 11 au 12 août dernier.

Devant les membres de la Commission nationale de reconnaissance des terres coutumières, les familles des terres coutumières ont été fixées sur quelques dispositions relatives à l’occupation et à l’acquisition des terres et terrains.
Le préfet du département de Pointe-Noire, Honoré Paka, a rappelé que la possession des terres coutumières, tant au niveau urbain que rural, constitue un réel problème de société suite à la méconnaissance de la loi n°21/2018 de juin 2018 fixant les règles d’occupation et d’acquisition des terres et terrains.
Le ministre d’Etat Pierre Mabiala, président de la Commission nationale de reconnaissance des terres coutumières, a édifié les familles sur l’assistance et la procédure de reconnaissance des terres et ses avantages. «Ces terres coutumières reconnues par l’Etat doivent faire l’objet d’une immatriculation pour permettre à tout mandataire général d’obtenir un titre foncier au profit de toute sa famille. Les détenteurs des terres coutumières du département de Pointe-Noire doivent savoir qu’il est nécessaire de faire reconnaître par l’Etat ses terres et en tirer profit, en termes de bonne gouvernance foncière, de création de richesses et d’amélioration de pouvoir d’achat», a-t-il expliqué.
Les cinq dossiers du département de Pointe-Noire inscrits aux délibérations de la Commission, ont été tous rejetés.
Au département du Kouilou, onze dossiers sur les douze inscrits à l’ordre du jour. Et pour cause, ces terrains revendiqués appartiennent à l’État congolais, a-t-on appris.
Le ministre a pu constater une sorte de délinquance foncière dans toutes les demandes.

Madocie Déogratias MONGO

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