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TRANSPORTS : L’AASDPAC et la COSYLAC unis pour la gestion efficace des sinistres

TRANSPORTS : L’AASDPAC et la COSYLAC unis  pour la gestion efficace des sinistres

La Confédération des syndicats libres et autonomes du Congo (COSYLAC) et le courtier AASDPAC ont noué un partenariat, en vue de prendre rapidement en charge des cas de sinistres sur la voie publique sur l’ensemble du périmètre national. C’était le 29 juillet 2022, au siège social du courtier AASDPAC, à Moungali, dans le 4e arrondissement de Brazzaville.

C’est sous le regard de Gilbert Mouandza, chef de service de la prospective et des politiques internationales à la direction générale des transports terrestres, représentant le directeur général, qu’Auguste Loko, président directeur général du groupe AASDPAC et Jean Bernard Malouka, président de la COSYLAC ont signé ce protocole d’accord.
La bonne gestion d’un sinistre reste un enjeu important de la satisfaction cet de la fidélisation des assurés dans le domaine de l’assurance- indemnisation que ce soit pour le courtier gestionnaire des fonds que pour la compagnie. «Ce qui est intéressant avec l’AASDPAC, c’est qu’elle permet d’agir à l’instant T pour le compte de toutes les compagnies d’assurance avec lesquelles nous travaillons. Cette signature vient symboliser ce qui se fait déjà depuis 2018 à propos des interventions auprès des victimes de la voie publique. Or ces victimes sont transportées par les membres de la COSYLAC. Aujourd’hui, l’enjeu est double. Il s’agit de faire connaître ce qui est mis en place depuis 2018, en ce qui concerne l’accompagnement des victimes, mais, surtout obtenir de la part de la confédération cette adhésion pour pouvoir sensibiliser au maximum les transporteurs terrestres», a fait savoir Auguste Loko. Aussi a-t-il expliqué le processus de prise en charge des sinistres. «Nous allons mettre en place une carte au titre de carnet de santé électronique de tous les transporteurs. Cette carte comprendra des données santé, mais aussi en termes de police d’assurance des transporteurs. Elle devient donc l’élément médical légal pour les transporteurs. Ce qui veut dire que si le transporteur a un malaise sur le tronçon Dolisie-Pointe-Noire, il se trouve à Mvouti par exemple, il peut s’arrêter et se faire soigner dans n’importe quel hôpital sans payer les frais. Il peut arriver qu’un transporteur commette un dommage sur un tier, avec cette carte, nous allons prendre en charge les victimes, puisque cette carte contient la police d’assurance en cours du transporteur. La prise en charge se fait avec toutes les compagnies d’assurance. La carte est fixée à 5.000 FCFA et elle est à durée indéterminée. Aussi longtemps que le transporteur renouvèlera son assurance automobiliste, sa carte sera valable», a-t-il poursuivi.
Une initiative saluée par le représentant de la direction générale des transports terrestres. «Ce partenariat ne que nous réjouir, parce qu’il vient appuyer notre action pour la survie des victimes. Un accident ne se prévoit pas, il n’y a pas meilleur chauffeur, même si vous conduisez bien, l’accident peut être causé par un autre», a dit Gilbert Mouandza.
Le président de la COSYLAC s’est dit satisfait de cette alliance. «Je crois que c’est déjà une possibilité de réduire les pertes de vies. Au Congo, lorsqu’un sinistré arrive dans un centre hospitalier sans argent, il n’est pas pris en charge rapidement. Or, aujourd’hui, nous avons un partenaire qui, à l’instant T, prend en charge les frais de soins de ce sinistré. Un fait à relever c’est que le courtier amène la santé vers le sinistré. On peut dire que nous sommes en train de devancer l’assurance maladie universelle», a déclaré Jean Bernard Malouka.

E. MB-O.

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Editorial

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