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Diocèse de Kinkala : Session de formation des Commissions diocésaines

Diocèse de Kinkala : Session de formation  des Commissions diocésaines

A l’initiative de Mgr Ildevert Mathurin Mouanga, évêque de Kinkala, les commissions diocésaines étaient en session de formation, du 16 au 18 décembre 2022, en la cathédrale Sainte Monique. Dans son allocution, l’évêque a souligné le sens d’une telle rencontre: «réfléchir ensemble, trouver des modalités de travail dans notre marche ensemble, créer une synergie, affiner les méthodes de travail, pour parvenir à des résultats visibles». Ceci, justement, en vue de la réalisation des objectifs communs. Un tel rêve ne peut donc se matérialiser qu’avec la collaboration de chacun et de tous. Une collaboration qui a pour socle la conviction de partager un même et noble idéal: parvenir à des résultats escomptés à court, à moyen ou à long termes; pour le bien de tous.
A cet effet, quelques pistes à explorer ont été proposées aux différents responsables des commissions, à travers deux communications. La première, donnée par M. Brice Maléla, expert à la Conférence épiscopale du Congo, a porté sur «la Synodalité comme moyen efficace pour booster le développement intégral dans le diocèse de Kinkala». Pour l’expert, il s’agit, ici, de renforcer la synergie entre commissions diocésaines dans l’exercice des œuvres auxquelles elles ont été commises. Les commissions existantes, entendues comme structures techniques, doivent travailler, marcher ensemble pour une plus grande efficacité. La collaboration étant le secret de tout développement, de tout succès, elle est, à cet effet, un principe de base. Il ne s’agit pas de travailler côte à côte, mais ensemble. Car la synergie, a-t-il souligné, est une mutualisation des efforts, des compétences pour une action commune. Il doit se créer un espace où se renforce la connaissance mutuelle et se favorise la promotion de la redevabilité. Savoir évaluer et rendre compte de son action: voilà un des exercices auxquels les commissions doivent se soumettre. Mais, en amont, elles doivent avoir une vision claire de leur mission et disposer des moyens de leur action, avec des acteurs au profil requis.
La seconde communication, était axée sur «la Communion entre l’évêque et les services/commissions en matière de gestion». L’animateur de cette communication, l’abbé Jean-Pierre Kouhokila, emboitant le pas au premier intervenant, a mis l’accent sur le caractère «catholique» de notre Eglise, rassemblant les fidèles en communion avec le Saint-Père (successeur de Saint Pierre) et les évêques, successeurs des apôtres. Cette communion est fondamentale car elle maintient et soutient l’Eglise. La communion est aussi collaboration avec l’évêque, pour le cas du diocèse. L’évêque, comme pasteur propre, assure donc l’organisation, la programmation, la supervision de l’action pastorale dans toutes ses dimensions. Comme il ne peut gouverner seul, il institue alors des structures pour l’aider à gouverner. Il s’agit donc d’une délégation de pouvoirs. Dans ces structures, chacun y arrive avec ses caractéristiques, ses forces qui, mises ensemble, conduisent au succès, dans un souci permanent d’harmonie, de collaboration. Etant des équipes, elles doivent être animées d’un objectif commun: gagner. Pour cela, chacun devrait travailler au maximum de ses compétences, de ses capacités. Pour l’abbé Jean-Pierre Kouhokila, les structures mises en place sont tenues à trois impératifs: la transparence, la redevabilité et la sanction. La transparence fait éviter l’opacité de l’action dans son ensemble. Et la redevabilité est synonyme de compte rendu de l’action, de la mission. Quant à la sanction, elle permet soit de redresser, recadrer, de rappeler l’ordre lorsqu’il y a des entorses, soit d’encourager par des mots de confiance, des primes, des diplômes…
Résumant cette rencontre, Mgr Ildevert Mathurin Mouanga, après avoir recueilli les impressions des participants, a rappelé que «tous sommes concernés, chacun à son niveau, pour une marche commune». Et pour que cette marche réussisse, a-t-il ponctué, «il y a une exigence: celle de s’asseoir pour parler, pour partager et faire les choses ensemble. En s’asseyant ensemble pour parler, beaucoup de malentendus peuvent être dissipés et l’on peut parvenir à mettre les forces ensemble».

Fredh-Frédéric KOUKIMOUKA
Commission Communication

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