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ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : L’intersyndicale de l’université Marien Ngouabi exige l’apurement du reliquat du premier protocole d’accord

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : L’intersyndicale de l’université  Marien Ngouabi exige l’apurement  du reliquat du premier protocole  d’accord

Le 28 octobre 2022, le Collège intersyndical de l’Université Marien Ngouabi a tenu à son siège sis complexe universitaire Bayardelle, une réunion qui lui a permis de faire le point sur les problèmes liés à la rentrée académique 2022-2023. Dans sa déclaration lue à la fin de la réunion, il exige du Gouvernement la signature, dans les plus brefs délais, d’un nouveau protocole d’accord, le premier signé le 1er août 2019, étant arrivé à échéance avec un reliquat.

Le Collège intersyndical a suivi à l’occasion, avec la plus grande attention, le compte rendu des démarches menées par sa Coordination durant toute l’année académique 2021-2022.
Félicitant le Gouvernement pour le dialogue permanent avec l’Intersyndicale de l’Université Marien Ngouabi, il a noté les contacts réguliers avec le ministre de tutelle et le président de l’Université, l’arrivée à son terme du Protocole d’accord signé avec le Gouvernement le 1er août 2019, avec un reliquat.
Il a souligné le non-décaissement du budget de fonctionnement pour l’Université Marien Ngouabi au Trésor public, de janvier à septembre 2022, la lenteur du Gouvernement de la République dans le processus de signature du deuxième Protocole d’accord soumis par l’Intersyndicale depuis sept mois, le non-respect de la concomitance du paiement des salaires des agents de l’Université Marien Ngouabi avec ceux de la Fonction publique, les contradictions observées entre le ministère de tutelle et la Présidence de l’Université Marien Ngouabi dans le processus de la délivrance des certificats médicaux pour l’accès aux établissements de l’Université Marien Ngouabi au profit des jeunes bacheliers, le malaise social au sein de l’Université Marien Ngouabi du fait du non-paiement des heures diverses dues, depuis quatre années académiques, tout comme le délabrement de l’outil de travail à l’Université Marien Ngouabi, et la non application intégrale du statut particulier de l’Université Marien Ngouabi, signé par le président de la République depuis le 6 juin 2012.
Le Collège intersyndical a félicité, par ailleurs, l’ensemble des travailleurs de l’Université Marien Ngouabi pour le respect de la paix sociale, après la signature du Protocole d’accord du 1er août 2019. Toutefois, il déplore la lenteur des autorités gouvernementales dans la résolution des problèmes de l’Université Marien Ngouabi.
Après ce minutieux constat, «le Collège intersyndical a exigé: l’allocation d’un budget adéquat et conséquent à l’Université Marien Ngouabi; l’application intégrale du statut particulier de l’Université Marien Ngouabi à compter de janvier 2023; l’apurement du reliquat du premier Protocole d’accord du 1er août 2019 la signature dans les plus brefs délais du deuxième Protocole d’accord, gage de paix sociale à l’Université Marien Ngouabi, conformément au Relevé de conclusions signé avec le Gouvernement sous les auspices du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Anatole Collinet Makosso, le 21 septembre 2021», a dit Célestin Désiré Niama, porte-parole du collège intersyndical, donnant lecture de la déclaration issue de cette réunion. Avant de souligner le Collège intersyndical se réserve toutefois le droit de faire usage de ses mécanismes habituels, au cas où ces doléances ne seraient pas prises en compte.
Le collège a en outre demander l’arrêt du partenariat avec la DGASOU dans le processus des visites médicales initiales, afin d’améliorer les recettes internes de l’Université Marien Ngouabi.

V.M.

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