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ENVIRONNEMENT : La goélette française «Tara Océan» à Pointe-Noire

ENVIRONNEMENT : La goélette française «Tara Océan» à Pointe-Noire

La fondation Tara océan, fondation scientifique française œuvrant pour la préservation de l’océan, a jeté l’ancre à Pointe-Noire. C’était le 9 juillet dernier: une équipe de scientifiques et de marins a fait escale dans la ville océane dans le but de sensibiliser le public aux dangers qui guettent l’océan.

Jusqu’au 15 juillet 2022, la fondation Tara océan aura une séance de travail à Pointe-Noire, dans le but de sensibiliser le public sur l’océan.
La goélette fera ensuite escale en Gambie et au Sénégal. Auparavant, elle s’était arrêtée en Afrique du Sud, en Namibie, en Angola, en RDC, avant Pointe-Noire.
En Angola, Tara océan a fait étape pour étudier le courant de Benguela, qui relie le Cap en Afrique du Sud, à Luanda, en Angola, en passant par Walvis Bay, en Namibie. Aujourd’hui, la fondation vient d’achever son étude du panache et de l’influence du fleuve Congo dans l’océan Atlantique. Et dans leur trajet, elle étudiera quatre fleuves afin de mieux comprendre l’impact de ces cours d’eau sur la biodiversité et leur influence dans la pollution plastique.
En effet, l’ouverture des activités de la fondation a débuté le samedi 9 juillet par des expositions. La première exposition a montré le peuple invisible de l’océan, une biodiversité mystérieuse. Chaque litre d’eau de mer contient entre 10 et 100 milliards de micro-organismes essentiels et invisibles qu’on appelle plancton. Ce peuple immense soutient la vie sur terre et contribue à la régulation de son climat.
L’exposé n°2 a porté sur le plastique en mer, alors que les solutions sont à terre. Chaque année, on estime que 8 millions de tonnes de déchets en plastique sont déversés dans l’océan. Mais seulement 1% de ces déchets sont observés par les scientifiques. Là on parle du mystère plastique.
La directrice déléguée de l’Institut français du Congo (IFC) de Pointe-Noire, Sylvie Mavoungou Bayonne a remercié l’équipe de scientifiques et lui a souhaité bon travail.
Samuel Audrain, capitaine, a fait comprendre au public que la fondation cherche à faire les études scientifiques de haut niveau pour comprendre et cherche aussi à beaucoup partager. «Ici, à Pointe-Noire, on va passer quelques jours pour rencontrer les écoliers, le grand public, les associations, les décideurs locaux pour pouvoir partager cette connaissance. Tout d’abord, commencer à changer le mode de production. Et mettre en place des processus de collecte», a-t-il dit.
A noter qu’à Pointe-Noire, l’équipage scientifique et marin organisera de nombreuses autres activités de sensibilisation, des projections de film, des expositions, des tables-rondes, des visites virtuelles, des rencontres scientifiques, etc. Ces activités se dérouleront à l’IFC de Pointe-Noire en lien avec l’ambassade de France au Congo et l’ONG Renatura. Ces rencontres sont ouvertes au grand public, notamment les écoliers, la communauté scientifique et les décideurs publics, afin de mieux appréhender les enjeux de la préservation des océans et leur biodiversité.

Madocie Déogratias
MONGO

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Editorial

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