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GROUPE INTERDISCIPLINAIRE DE LA RECHERCHE SUR L’EGLISE ET LA SOCIETE (GIRES) : L’ouvrage «Les voies de l’espérance au Congo-Brazzaville» dédicacé

GROUPE INTERDISCIPLINAIRE DE LA RECHERCHE SUR L’EGLISE ET LA SOCIETE (GIRES) : L’ouvrage «Les voies de l’espérance  au Congo-Brazzaville» dédicacé

La salle des conférences du Centre d’études et de recherches chrétiennes (CERC) située au rez-de-chaussée du bâtiment abritant le siège du journal La Semaine Africaine, a servi de cadre mardi 7 septembre 2021, à la Table-ronde dédicace du cahier n°1 du Groupe interdisciplinaire de la recherche sur l’Eglise et la société (GIRES), intitulé: «Les voies de l’espérance au Congo-Brazzaville».

Le présidium avec de g à dr le prof abbé Stève G Bobongaud, le Dr Hubert Ngombet Ohana, le Dr Emile M. Mankessi et le Dr abbé A. Brice Ibombo

Placée sous l’égide de l’abbé Stève Gaston Bobongaud, coordonnateur scientifique du GIRES, professeur à l’Université catholique d’Afrique centrale (UCAC), basée à Yaoundé, au Cameroun, la cérémonie qui a eu pour modérateur le Dr abbé Armand Brice Ibombo, secrétaire général de la Conférence épiscopale du Congo (CEC), président du GIRES, a été marquée par trois communications: la conférence du coordonnateur scientifique du groupe, celle du Dr Hubert Ngombet Ohana, membre du GIRES, et la communication du Dr Michel Emile Mankessi, enseignant à l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, membre du GIRES. NN.SS. Daniel Mizonzo, évêque diocésain de Nkayi, président de la Conférence épiscopale du Congo (CEC), membre du GIRES, Bienvenu Manamika Bafouakouahou, archevêque coadjuteur de Brazzaville, administrateur apostolique de Dolisie, le père Andrea Giovitta, chargé d’affaires à la Nonciature apostolique du Congo, ont rehaussé par leur présence l’éclat de la cérémonie à laquelle ont pris part plusieurs prêtres, religieux, religieuses parmi lesquels, les abbés Antonio Mabiala, secrétaire général de l’Association des Conférences épiscopales de la région de l’Afrique centrale (ACERAC), Lambert Kionga, secrétaire général adjoint et gestionnaire de la CEC, Nazaire Mabanza, responsable de la maison Saint Jean, sœurs Ursule Pétronille Tsimambakidi, supérieure de la Congrégation des sœurs servantes de Cana, Marie Collette Labaki, membre de cette congrégation, Virginie Kouyimoussou, de l’Ordre des Vierges consacrées, administratrice des biens de GIRES, et bien d’autres.
Après la prière d’ouverture prononcée par le président de la CEC, l’honneur a échu au prof abbé Stève Gaston Bobongaud d’ouvrir la série des communications par la présentation du GIRES, ses spécificités, ses objectifs pastoraux, son champ d’action et de compétence. Dans sa communication, il a épinglé le combat dans le sens de la recherche scientifique pluridimensionnelle que mène le GIRES et l’idéal qu’il veut atteindre. Aussi a-t-il abordé la pluralité des horizons de l’espérance au Congo en démontrant que les horizons de l’espérance au Congo-Brazzaville sont nombreux.
Le Dr Hubert Ngombet Ohana, membre du GIRES, a exposé sur le thème: «La société en question et l’espérance du déjà là et du pas encore». Dans son intervention, il a abordé la problématique de l’homme et son devoir être et s’est interrogé si l’on peut encore espérer au Congo où le désespoir semble prendre le dessus sur l’espoir. Il a mis un accent sur le fait que chacun de nous vit l’espérance au Congo, dénonçant ainsi le fait qu’au lieu d’aller de l’avant, on avance en reculant.
Le Dr Michel Emile Mankessi, membre du GIRES, a scruté l’avenir du groupe et s’est interrogé sur sa place dans l’Eglise, les contributions que le GIRES peut apporter pour faire avancer l‘Eglise sur tous les plans. «Aujourd’hui, l’Eglise est sortie des sacristies», a-t-il affirmé, illustrant ainsi le rôle primordial qu’elle doit jouer dans la résolution des problèmes qui se posent aujourd’hui à l’homme et à la société. De même, il a soulevé la question, comment faire du GIRES qu’il soit un véritable lieu de la recherche dans l’Eglise, mais aussi au Congo? Faire du GIRES un véritable levier pour la recherche dans l’Eglise, a clamé l’orateur, avant de clore son propos.
Après ces différentes communications qui ont éclairé l’auditoire sur le bien-fondé et la nature propre du GIRES, NN.SS. Daniel Mizonzo et Bienvenu Manamika se sont exprimés à tour de rôle pour féliciter et encourager l’initiative et l’œuvre du GIRES qui est une provocation dans le bon sens leur permettant d’agir pour le bien de l’Eglise locale. «Le GIRES vient nous bousculer», a affirmé l’archevêque coadjuteur de Brazzaville, tout en signalant que de tout temps l’Eglise est toujours sortie des sacristies pour aller vers les périphéries. Le père Andrea Giovitta n’a pas tari d’éloges à l’endroit des initiateurs du GIRES et leur a demandé d’aller de l’avant afin de produire des fruits en abondance qui vont demeurer.
La phase débat-partage-suggestions-remarques-contributions n’a pas dérogé à la règle et a permis à certains participants selon leur statut, rang, grade et fonction d’intervenir et d’apporter leur touche respective à la cérémonie. Le coordonnateur scientifique du GIRES a rappelé à l’auditoire que le cahier n°1 de GIRES constitué d’articles divers sur des sujets variés concernant l’Eglise et la société, a été publié sur fonds propres émanant des cotisations des membres. Il a lancé un vibrant appel à la Conférence épiscopale du Congo, aux organismes d’Eglise et à toute personne de bonne volonté de soutenir financièrement le GIRES afin que le cahier n°2 soit publié dans les délais impartis.
Les abbés Armel Mbela, Boris Mokélé, et Vivien Etouolo, prêtres de l’archidiocèse d’Owando et formateur au Grand séminaire Cardinal Emile Biayenda, ayant présenté le lien entre leurs travaux de recherche et le GIRES, sont intervenus chacun selon son champ de compétence, au nom de la pluralité des champs d’action et de la connaissance propres au GIRES, pour souligner ce qui le méritait et booster l’œuvre du groupe.
Après la photo de famille marquant la fin, pour permettre à cette cérémonie de dédicace de revêtir toute la plénitude de son authenticité, le prof abbé Stève Gaston Bobongaud a apposé son autographe sur l’une des premières pages des ouvrages que leurs acquéreurs respectifs lui ont soumis.

Gislain Wilfrid BOUMBA

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