Le Comité exécutif du Comité national de l’Initiative de transparence dans les industries extractives (ITIE) s’est réuni en sa deuxième session annuelle jeudi 24 juillet 2025 à Brazzaville en vue de la préparation du rapport national portant sur l’exercice 2024 à publier avant fin 2025. C’est un document clé pour la prochaine validation officielle du dossier du pays par l’ITIE internationale.
Placée sous la présidence de Christian Yoka, ministre des Finances, cette réunion d’évaluation de la mise en œuvre des recommandations du conseil d’administration international de l’ITIE a été tenue en présence des ministres Rosalie Matondo de l’Economie forestière et Arlette Soudan-Nonault de l’Environnement.
S’inscrivant dans la poursuite des travaux amorcés à la précédente session courant juin, cette réunion a permis aux acteurs publics et privés du secteur des industries extractives (hydrocarbures, mines, forêts) ainsi qu’aux membres de la société civile de constater l’évolution de la mise en œuvre des recommandations et de porter des mesures correctives.
A travers cette évaluation, les participants à cette réunion ont projeté le cadre du prochain rapport de l’ITIE devant être publié avant la fin de l’année 2025. Ce rapport qui met en lumière ‘’les réformes appliquées et en cours de mise en œuvre dans les industries extractives’’ est un instrument essentiel de bonne gouvernance, de transparence et de redevabilité dans la gestion des ressources naturelles, a dit Christian Yoka, président du Comité exécutif national de l’ITIE.
Le ministre des Finances a souligné que cette session se tient dans un contexte où le Congo s’est engagé dans une dynamique de réforme, visant à améliorer la collecte et la gestion des revenus issus du secteur extractif. C’est donc une étape cruciale dans l’évaluation des progrès accomplis permettant d’identifier les défis et formuler des solutions adaptées pour une mise en œuvre efficace des recommandations afin de répondre aux exigences édictées par le conseil d’administration international de l’ITIE.
Néanmoins, le chemin à parcourir reste encore long pour soumettre le dossier du Congo à la validation internationale, a indiqué Florent Michel Okoko, secrétaire permanent de l’ITIE Congo. Parmi les problèmes à résoudre en vue d’accélérer le processus figurent également des dysfonctionnements constatés au niveau du comité national. Il y a donc nécessité de mettre œuvre des commissions au sein du comité pour un fonctionnement optimal, a poursuivi le secrétaire permanent de l’ITIE Congo.

Germaine NGALA

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