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Un transport en commun à deux vitesses

A Pointe-Noire, capitale économique du pays, le prix du transport en commun privé est revenu à 150 francs CFA, depuis la révolte des chauffeurs et des usagers face à l’impuissance de l’Etat et des autorités municipales devant les bus de la Société de transport public urbain (STPU), dits ‘’Mal à l’aise’’, qui ne respectent pas les mesures barrières en faisant le plein des passagers. Les contrôleurs de bus admettent aussi quatre passagers par siège dans les petits bus, comme avant la crise sanitaire due à la pandémie de COVID-19 . Par contre à Brazzaville, c’est le statu quo. Les chauffeurs et contrôleurs de bus sont astreints aux mesures restrictives (limitation du nombre de passagers) édictées par le Gouvernement depuis avril 2020 et font payer 250, voire plus aux passagers. Tout compte fait, c’est un système de transport en commun à deux vitesses qui s’installe au Congo.

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A propos de l'auteur

Editorial

140, DEUXIÈME !

Nous étions à Owando la semaine dernière, pour la première étape de la célébration de nos 140 ans d’évangélisation. La deuxième étape, dimanche passé, nous a conduit à Loango et à Pointe-Noire. Partout, il s’agit de mettre nos pas dans les pas des premiers missionnaires, les spiritains, qui portèrent l’évangile sur nos berges. Ils avaient quitté leurs terres lointaines, bravé les éléments, les incompréhensions et les hostilités de toutes sortes.

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